Les mots de notre métier
La diversité de nos clients et de nos expertises nous conduit à utiliser un vocabulaire étendu. Ce lexique est l'occasion de fournir des définitions et de commenter certaines notions. Selon votre activité, certaines expressions utilisées sur ce site vous sont familières, d'autres non.
Nous enrichissons régulièrement ce lexique : faites nous connaître vos suggestions et remarques.
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- Emplacement n°1
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Localisation commerciale de 1er choix situé généralement au sein des hyper centres-villes drainant un maximum de trafic marchand.
Les bons emplacements sont très recherchés par les enseignes et bailleurs car ils bénéficient dans un même endroit d’une densité commerciale forte ou de locomotives attractives, d’une accessibilité en transport en commun et voitures de très bon niveau et d’une densité de populations ou de salariés à proximité. De manière schématique, lorsqu’un de ces éléments vient à manquer, la qualité de l’emplacement baisse (n°1bis, n°2, n°3) et la capacité de mobiliser des preneurs est moins forte.
- Enseigne
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Appellation qui désigne un point de vente. Dans le commerce organisé, l’enseigne est commune à un ensemble de points de vente (Auchan, Carrefour,...). L’enseigne peut être différente de la dénomination sociale et du nom de marque. Derrière la notion d'enseigne se cachent plusieurs formes juridiques : les succursales, les franchisés (ou affiliés) et les indépendants.
Suivant la programmation recherchée, la commercialisation se tournera vers les unes ou les autres. Par exemple, on trouve peu d’enseignes nationales de proximité ; inversement, certains secteurs comme le bricolage ne se développent qu’en succursale et en franchise. Le mix d'enseignes visera souvent à optimiser la répartition entre les succursales et les franchises d'une part, qui sécurisent les revenus locatifs, et des indépendants qualitatifs qui apportent une touche d'originalité et de différenciation.
- Étude de potentiel
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Estimation des dépenses de consommation qu’un projet peut capter et transformer en chiffre d’affaires pour les enseignes qui le composent.
Cette estimation ne relève pas, et de loin, de l'application d'une formule mathématique : elle prend en compte un grand nombre de facteurs liés notamment à la commercialité du site (accessibilité, visibilité…), à la typologie de l’offre (secteurs d’activité et enseignes), à la concurrence (existants, en projet, source d’évasion commerciale) à la typologie de la ou des clientèle(s) captable(s) (résidents, salariés, touristes, congressistes, militaires…).
- Étude de programmation
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Définition des surfaces commerciales par domaine d'activité avec indication des enseignes correspondantes. L'étude de programmation s'appuie sur une étude de potentiel et tient compte du positionnement recherché.
- Evasion commerciale
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Proportion des dépenses de consommation de la population d’une zone donnée réalisée en dehors de celle-ci.
Une évasion importante signale que l'appareil commercial de la zone, une agglomération par exemple, connaît des manques ou subit une concurrence importante. Les villes moyennes subissent notamment des évasions significatives vers les agglomérations plus importantes où sont situées des enseignes à fort rayonnement (Ikéa, Saturn). Paris est un cas particulier : il offre une telle concentration de commerces d'équipement de la personne que l'évasion commerciale des communes périphériques est structurellement très élevée.