La SEMAVIP entend encadrer la programmation commerciale dans son projet de renouvellement urbain. CVL l'assiste dans une démarche innovante en trois étapes. Étape 1, confirmer l'intérêt des enseignes pour l'ouverture d'une moyenne surface alimentaire rue de l'Ourcq. Étape 2, les mettre en concurrence et choisir le projet le plus adapté. Étape 3, consulter des promoteurs de logements qui intégreront à leur offre la construction du supermarché et le revendront à l'enseigne au prix convenu avec l'aménageur. L'étape 2 vient de démarrer pour un magasin de 1 000 m2 SHON environ : le test d'intérêt préalable ayant été très concluant, la consultation d'enseignes devrait donner lieu à des projets intéressants. Les critères de sélection porteront à la fois sur le prix d’acquisition mais également sur les conditions d’insertion du magasin dans le quartier ainsi que sur les caractéristiques de l’offre marchande proposée par l’enseigne. Ce dispositif avantage les trois parties : l'aménageur maîtrise la programmation commerciale de la rue, l'enseigne définit très en amont ses conditions matérielles d'implantation et le promoteur se voit déchargé de la tâche et du risque de commercialisation.
Étoffer l'offre commerciale pour la rendre plus attractive face à la concurrence des pôles voisins, tel est l'objectif du projet de restructuration de la place de l'Europe à Bailly-Romainvilliers, commune de Marne-la-Vallée (77). L'Epafrance, aménageur de la ville nouvelle, a confié à CVL la mission d'étudier la situation actuelle du commerce, ses marges d'amélioration et ses possibilités de développement. Pour commencer, CVL rencontrera les commerçants concernés en vue d'un diagnostic très large. Les questions posées iront de la zone de chalandise, la typologie de la clientèle aux conditions d'accès et de stationnement, en passant par les activités manquantes. Le diagnostic viendra éclairer le projet de restructuration, qui prévoit déjà l'accueil de nouveaux commerces.
CVL réalise la première implantation française de l'enseigne transalpine de prêt-à-porter Alcott. Possédant plus de 150 magasins en Italie et présente dans plusieurs pays, la marque vient de choisir les Armoiries de Bry-sur-Marne pour son premier magasin dans l'hexagone. Rappelons que CVL assure la commercialisation des boutiques pour le compte de la foncière Inter Ikea Centre Group. L'enseigne et son franchisé exclusif (master franchisé) ont été séduits par le concept du centre commercial et la présence d'enseignes telles que Camaïeu, Grain de Malice, Esprit, New Look ou Desigual.
Une moyenne surface alimentaire et quelques boutiques pourraient venir occuper un site vacant tout près du célèbre château de Blois. Vacant, pas tout à fait, car le site sert aujourd'hui de parking, notamment aux autocars de tourisme, mais différentes solutions sont à l'étude pour l'en libérer. La Sem Grand Blois développement voit dans ce projet l'opportunité de renforcer son centre-ville en y créant un pôle commercial de proximité. CVL fait équipe avec l'agence d'architecture La Fabrique Urbaine et le bureau d'études Transitec pour étudier la faisabilité du projet, définir sa programmation et, in fine, assister la collectivité dans le montage opérationnel de ce projet, qui, compte tenu de sa situation, exigera un soin architectural particulier.
En 2015, une branche du tram T4 irriguera Clichy-sous-Bois et Montfermeil. Au sein de l'équipe de maîtrise d'œuvre urbaine pilotée par Yves Lion, CVL a étudié les effets prévisibles de son arrivée pour les commerces situés le long du tracé. Effets positifs, grâce au désenclavement tant attendu de ce secteur, mais aussi menaces, car le tram va également renforcer la concurrence du centre commercial voisin Clichy 2. Le diagnostic approuvé le 13 avril dernier fait ressortir la nécessité de conforter les trois polarités commerciales inscrites dans d'ambitieux projets de renouvellement urbain : les centres-villes des deux communes et, entre les deux, la place Anatole France. C'est sur cette dernière que portera la suite de la mission de l'équipe : après la démolition prochaine du centre commercial Anatole France, quelle nouvelle programmation commerciale y implanter, dans quelle configuration urbaine, et comment la mettre en synergie avec le marché de plein vent de plus de 120 étals qui attire sur le site une clientèle intercommunale ?
Plus encore qu'aujourd'hui, la gare de demain sera un pôle multimodal, un concentré de services et un lieu d'intensité urbaine par excellence. Pour en assurer le bon fonctionnement, des relations partenariales nouvelles s'instaureront entre les acteurs publics et privés concernés. Dans ce contexte de complexité croissante, la programmation technique et fonctionnelle des gares nouvelles revêt une grande importance et requiert des expertises multiples. Réseau Ferré de France vient de confier au groupement "Egis Rail - Iosis Conseil - CVL" une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la programmation de celles de Nîmes et Montpellier, à construire sur un nouveau tronçon du réseau à grande vitesse. CVL distinguera des segments de clientèle en fonction de leurs motifs de fréquentation du pôle multimodal (tourisme, affaires, trajet domicile travail…), définira leurs besoins respectifs et précisera les conditions d'implantation des commerces et services au sein de la gare.
Au sein de l'opération d'intérêt national Seine-Arche (OIN), la restructuration de la gare Nanterre Université ira de pair avec la création d'un Cœur de quartier, projet très ambitieux en termes de programmation et d'urbanisme. Les études techniques et financières de ce projet se poursuivent et l'EPA Seine-Arche a demandé à CVL d'actualiser mais aussi d'affiner la programmation commerciale, en tenant compte de l'évolution de la conjoncture. CVL a démarré sa mission par le benchmark d'opérations comparables (villes dans l'aire d'influence d'une grande métropole, projet urbains privilégiant la mixité verticale…) et la poursuivra par le repérage d'enseignes capables d'assurer l'attractivité de Cœur de Quartier notamment par rapport aux Quatre Temps tout proches. Une étude de potentiel permettra enfin d'établir un programme détaillé par activités : surface totale, locomotives, typologie de magasins, niveau de gamme et enseignes à cibler.
L'ancienne gare doit accueillir une médiathèque et un marché couvert, au cœur d'un îlot de 2 ha où seront également installés un cinéma, des commerces et restaurants, plusieurs équipements publics dont un parc de stationnement, et des logements, à proximité d'un pôle multimodal. Le projet est piloté par la Ville de Nice avec l'assistance de IOSIS, CVL étant partenaire. En février 2010, quatre opérateurs ont remis une offre sur la base d'un dossier de consultation auquel CVL a contribué en préfigurant le volet commercial. Conçue comme une proposition et non comme une figure imposée, cette préfiguration attirait l'attention des opérateurs sur les nombreux enjeux à traiter : polyvalence commerciale et culturelle de la halle, complémentarité avec le grand marché voisin (Malausséna), amplitude horaire et diversité de la restauration pour convenir aux clients du marché, du multiplexe et aux résidants, choix de commerces et de services intéressant les voyageurs du pôle multimodal, prise en compte des flux dans l'implantation des commerces… L'analyse des offres est en cours, pour une première audition des opérateurs courant avril.
Les Armoiries Shopping Centre, premier centre commercial à ciel ouvert de la foncière Inter Ikea Centre Group situé à Bry-sur-Marne (94), ont ouvert leurs portes le 17 mars. Dans le cadre d'un mandat exclusif, CVL a commercialisé les boutiques et les surfaces de restauration et de loisirs, soit plus de 30 unités. Le mix d'enseignes et d'activités conforte le positionnement family friendly du centre et intéresse particulièrement les femmes, sa clientèle privilégiée. Les enseignes attractives à forte notoriété telles que Sephora, Desigual, Lollipops voisinent avec de nouveaux concepts comme Emporio Sun Store, qui réunit des produits respectueux de l’environnement et de la santé pour la personne et la maison, ou Les Mondes Parallèles, librairie BD spécialisée dans les mangas, les livres de fiction et les contes et romans imaginaires.
Communiqué de presse en téléchargementEntièrement financé par des fonds privés, un grand stade de 40 000 places devrait s'installer au pied de l'Arche de La Défense. Cet objet architectural remarquable baptisé Arena 92 deviendrait le stade domicile du Racing Metro 92 (Sébastien Chabal) et accueillerait entre ses matches une programmation musicale et événementielle tout au long de l'année. Ce projet représente une réelle opportunité pour introduire une programmation culturelle et de loisirs à La Défense Seine-Arche. Mais comment faire pour que l'animation générée par l'équipement diffuse autour de lui de manière positive, au bénéfice des nouveaux quartiers ? C'est la question qu'ont posée les établissements publics d'aménagement de La Défense Seine-Arche à CVL. Lui adjoindre une programmation commerciale ? Pas si simple à quelques centaines de mètres des Quatre Temps, dans un environnement à dominante tertiaire dépourvu de clientèle résidante. L'étude n'exclut pas de s'orienter vers une programmation à dominante loisirs, conçue sur mesure pour tirer parti de l'attraction du stade.
L'Agence pour la Vallée de la Culture a pour mission de promouvoir comme entité culturelle de premier plan le riche ensemble de sites naturels, de monuments et de musées que relie la Seine dans le département des Hauts-de-Seine. Dernière "île vierge" de la vallée, l'Île Seguin s'est vu affecter pour vocation "de soutenir la production artistique et d’offrir au public les moyens de découvrir et de comprendre le travail des artistes dans les différentes phases d’élaboration de leur œuvre". C'est dans ce contexte que CVL, pour le compte d'un investisseur privé actif dans le domaine de l'art, étudie la faisabilité financière d'un projet associant des galeries et salles de conférence, des commerces et restaurants, et des locaux dédiés à la logistique des œuvres d'art (transport, stockage), qui pourrait trouver sa place sur l'île.
Plusieurs études récentes le confirment, les déceptions se multiplient dans les villes qui, sur la foi de l'intérêt d'opérateurs immobiliers, se sont montrées trop optimistes quant à la destination commerciales de sites à reconvertir, souvent des friches situées en centre-ville. Avec la crise et le repli du marché sur les emplacements réellement "numéro un", ces faux bons sites révèlent cruellement leurs insuffisances : une accessibilité secondaire, pas de densité de population, une situation à l'écart des flux sans remède possible. A quelque chose malheur est bon : voilà de mauvaises opérations commerciales qui ne verront pas le jour.
Proche de l'Université et de la célèbre dalle commerciale de Toulouse Le Mirail, le quartier de la Reynerie fait l'objet d'un projet de renouvellement urbain. La Communauté urbaine du Grand Toulouse organise un concours qui doit déboucher sur un schéma d'aménagement d'ensemble à visée très opérationnelle, articulant programmation et organisation spatiale. Présélectionné avec l'urbaniste Christian Devillers, CVL définira les paramètres spécifiques à prendre en compte pour le volet commercial de ce schéma d'aménagement : détermination des bons emplacements commerciaux, activités à privilégier en regard des besoins et du contexte concurrentiel, accessibilité et continuité des cheminements, implantation des bâtiments et position des locomotives.
La Caisse des dépôts et Icade développent la Cité de la Mode et du Design dans l'ensemble baptisé Docks en Seine (quai d'Austerlitz, Paris 13e), conçu par les architectes Jacob et Macfarlane à partir des anciens Magasins généraux. Sur 15 000 m2, la Cité accueillera, outre l'Institut français de la Mode déjà en place, un espace événementiel dédié aux défilés et aux expositions, une pépinière d'entreprises et une quinzaine de boutiques, show-rooms et restaurants. La création de mode ou de design constitue le thème fédérateur de ces activités, qu'elles soient envisagées sous un angle culturel ou économique. CVL assiste la Caisse des dépôts dans la commercialisation des boutiques et restaurants : identification des prospects, analyse des projets et négociation des baux. Le premier d'entre eux vient d'être signé avec Mademoiselle Aliénor, artiste, créatrice de mode, qui y développera un concept original de boutique et atelier, ouvert à une dizaine d'autres créateurs.
Après Truffaut, Esprit, New Look, Désigual, Maisons du Monde, La Grande Récré, Orchestra, Star Sport, Louis Pion, Guy Degrenne, Camaïeu … c'est au tour de Séphora de confirmer sa venue dans le premier centre Inter Ikéa de France qui ouvrira ses portes le 17 mars prochain. L'enseigne de beauté a été séduite par les atouts du centre à ciel ouvert qui, outre les 3,3 millions de visiteurs drainés par Ikéa Villiers-sur-Marne — c'est le même site —, offrira un confort exceptionnel à une clientèle majoritairement féminine. CVL a déjà commercialisé 84 % des 20 500 m2 du programme qui comporte une trentaine boutiques, 9 moyennes surfaces en équipement de la maison/personne, sport, culture loisirs, 5 offres de restauration et un espace de loisirs (fitness et plaine de jeux pour enfants).
Le projet de repositionnement du centre commercial Carrefour à La Chapelle-Saint-Luc (Troyes) est maintenant bien engagé puisque la promesse d'échange de terrains entre Carrefour Property et la commune vient d'être signée. Rappelons que, dans le cadre d'une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage, CVL accompagne Carrefour Property notamment dans ses relations avec la collectivité pour cette opération qui va permettre la réalisation de l'un des plus grands projets ANRU de France*.
La mission d'AMO se poursuit ; elle porte, comme pour les Docks Vauban au Havre, sur la conception et le montage de l'opération, qui mobilise de nombreux intervenants publics et privés. La mission se concentre aujourd'hui sur le transfert des commerçants de l'actuelle galerie marchande qui souhaitent intégrer le nouveau site : il s'agit de faire adhérer les commerçants motivés à l'ambition du futur centre, et de les accompagner dans leurs projets individuels.
(*) Le centre déplacé et modernisé représentera 27 000 m2 comprenant un hypermarché de 7 000 m2, une galerie marchande de 6 500 m2 et un retail park de 13 800 m2
La Ville de Troyes ne néglige aucun moyen pour affiner sa stratégie commerciale, avant de consulter des opérateurs privés. Son projet d'implanter une locomotive commerciale sur l'îlot Bourse du travail en vue d'étendre le centre-ville ayant fait l'objet de recours, elle a d'abord confié à CVL une mission de programmation, laquelle dégage plusieurs scénarios possibles. C'est là qu'intervient le marketing, une démarche suffisamment rare pour être soulignée, mais représentative d'une tendance qui devrait se généraliser tant la complexité croissante des problématiques commerciales exige des outils d'analyse de plus en plus fins. A Troyes, en effet, c'est une enquête consommateurs qui permettra de trancher : le programme sera arrêté en fonction des attentes de la population vis-à-vis de son centre-ville. CVL assure la rédaction du questionnaire et l'analyse des résultats, s'appuyant sur un partenaire technique pour le sondage proprement dit.
Marionnaud vient d’ouvrir à proximité de la Bibliothèque François Mitterrand. Après Camaïeu, ouvert en 2009, CVL a signé avec le parfumeur pour le compte d'Union Investment et GLL. La montée en puissance du site de l'avenue de France a suivi une progression rationnelle : d'abord l'alimentaire (Monoprix) qui trouve sa rentabilité à partir de 10 000 habitants en proximité, la restauration, puis les offres de destination telles que Décathlon et Darty attirés par la remarquable interconnexion ligne 14 / RER C et ses 60 000 usagers/jour. Ces locomotives étant en place, l'équipement de la personne peut alors faire son apparition. Restera à atteindre la taille critique lui permettant de prospérer : pionniers, Camaïeu et Marionnaud ouvrent la voie aux 7 900 m2 de commerce à venir dans l'îlot T8.
Etendre le centre commerçant des Gratte-Ciel à Villeurbanne, telle est la mission confiée par cette ville et le Grand Lyon à l'urbaniste Christian Devillers. Les collectivités souhaitent notamment établir une continuité commerciale au carrefour de deux grands axes, ce qui passe par le déplacement de l'une ou l'autre des deux locomotives déjà présentes à proximité, Carrefour et Monoprix ; un équipement culturel pourrait suivre. Rendue plus judicieuse, la configuration spatiale du centre lui permettra alors d'étoffer son offre commerciale dans un fonctionnement optimisé, et de devenir un pôle de destination entre de puissants voisins, le centre de Lyon, La Part-Dieu et Carré de Soie. CVL assiste le Grand Lyon dans la programmation et les discussions avec les enseignes.
Comment renforcer l'attractivité commerciale de l'agglomération en s'appuyant sur la création d'un éco-quartier ? La question est posée par la Communauté d'agglomération de l'Artois à CVL, membre de l'équipe EGIS qui a remporté la mission de définition de l'éco-quartier. Le projet vise à transformer une friche industrielle de 11 ha (Plastic Omnium) à proximité de la gare de Bruay-la-Buissière (Béthune). CVL vient d'engager l'étude de marché et orientera notamment sa réflexion vers des activités en rapport avec la forte intention de développement durable du projet.
L'aéroport de Nice Côte d'Azur, plusieurs pôles commerciaux, le MIN et un projet de grand stade, les grands équipements porteurs d'enjeux commerciaux ne manquent pas dans la Plaine du Var. Pour définir la stratégie urbaine de la Plaine du Var à la demande de la Communauté urbaine de Nice Côte d'Azur (CUNCA), la Seura (Florence Bougnoux, Jean-Marc Fritz, David Mangin, architectes urbanistes) s'est donc assuré les services de CVL. L'étendue du territoire d'études - 9 500 ha bénéficiant d'une opération d'intérêt national – permet de raisonner à l'échelle de l'aire d'influence des équipements et de considérer l'appareil commercial dans son ensemble. CVL préconisera une stratégie globale et accompagnera la CUNCA jusqu'au stade opérationnel, qu'il s'agisse du transfert annoncé du MIN, de la construction du grand stade ou de la restructuration des pôles commerciaux vieillissants. L'étude dira s'il faut les restructurer sur place suivant une approche de développement durable, les rendre plus mixtes en leur apportant des loisirs, les déplacer pour les inscrire dans une nouvelle logique urbaine, voire imaginer une offre nouvelle intégrant la vente de denrées agricoles produites sur place.
En retenant le projet d'Immochan "Les Saisons de Meaux", 70 000 m2 SHON, pour équiper à l'entrée ouest de la ville, la Communauté d'agglomération du Pays de Meaux a demandé à l'opérateur des mesures d'accompagnement concrètes au profit du commerce des centres villes et des centres bourgs.
Immochan s'est tourné vers CVL, déjà conseil de la collectivité, pour élaborer ce programme. Trois types de leviers seront étudiés : la mutation ou la recommercialisation de locaux, les actions relevant de l'aménagement urbain (cheminements piétons, transports en commun, stationnement…) et la communication, notamment de type signalétique.
A Séméac, près de Tarbes, Alstom emploie plus de 800 personnes. L'industriel et la communauté d'agglomération du Grand Tarbes étudient ensemble le réaménagement du site afin d'en améliorer le fonctionnement et garantir ainsi le maintien d'Alstom dans la région. Le projet comporte la création d'un centre commercial : une consultation d'opérateurs a donné lieu à des propositions qui, d'après l'évaluation réalisée par CVL à la demande du Grand Tarbes, auraient été de nature à fragiliser le centre-ville.
Sur la base de cette étude, le groupement Simon Ivanohé Immochan, pressenti pour réaliser l'opération, a été invité à revoir son projet en conséquence et un accord est aujourd’hui en voie d'être trouvé.
La poursuite de l'aménagement de l'avenue de France renforcera la mixité et l'animation du quartier de la Grande Bibliothèque. Un petit bâtiment remarquable (400 m2), destiné à un restaurant, doit être édifié sur une future place, face au cinéma MK2. La SEMAPA souhaite qu'il se distingue par une architecture singulière et une offre originale, capables de typer le lieu et d'attirer une clientèle plus large que celle des usagers des bureaux.
Consulté pour accompagner la mise en œuvre de ce projet, CVL a commencé par définir différents scénarios de montage d'opération (vente de charge foncière, concession…), cet aspect étant déterminant pour bâtir le projet. L'étape suivante consistera à identifier puis à mobiliser les porteurs de projet potentiels, c'est-à-dire des personnalités du monde de la gastronomie capables d'attirer sur leur nom et d'investir dans la création d'un lieu inédit, fort et unique.

La Martinique n'attire guère les enseignes nationales. Les contraintes de livraison et de stockage, les récents mouvements sociaux ou encore la crainte des particularismes locaux expliquent leur réticence. L'île dispose pourtant d'un fort potentiel de développement, qu'il s'agisse de diversifier l'offre ou de renouveler un parc commercial obsolescent. Le frein est avant tout psychologique.
Missionné par des investisseurs locaux pour la programmation d'un projet commercial au Lamentin près de Fort-de-France, CVL évalue le potentiel du site à 50 000 m2 environ et préconise d'y réaliser le premier retail park moderne de l'île. Une quarantaine d'enseignes ont été approchées une à une : "Nous viendrons si vous nous trouvez un bon franchisé sur place". Qu'à cela ne tienne, le "pré-recrutement" de 10 à 15 franchisés potentiels pour le compte des enseignes sera assuré localement par l'investisseur assisté de CVL.
L'arrivée prévue d'une branche du tramway T4 (6 km) dans la communauté d'agglomération de Clichy Montfermeil doit profondément renouveler ce secteur difficile de la région parisienne (2015). Une mission de maîtrise d'œuvre urbaine vient d'être confiée à une équipe pilotée par Yves Lion, qui doit assurer l'insertion du tramway dans sa traversée des deux communes.
Yves Lion a fait le pari, gagnant, de constituer une équipe très pluridisciplinaire. CVL en fait partie et ne peut que se féliciter de voir la dimension commerciale d'un projet urbain de cette ampleur prise en compte dès les premières réflexions. Les interactions entre flux, espace public, stationnement, parcours chalands, et commerce pourront ainsi être traitées de manière fine et pertinente.

CVL assiste ses clients lorsque ceux-ci soumettent leur projet à la CDAC/CNAC (commission départementale/nationale d'aménagement commercial). Bien au-delà de la constitution du dossier, CVL accompagne le pétitionnaire ou, si telle est sa demande, le supplée dans la présentation du projet à chacun des membres de la commission. Cette présentation est souvent l'occasion de préciser le projet ou d'apporter des garanties sur les éléments jugés importants pour justifier l'autorisation, notamment sous l'angle du développement durable. Elle permet d'aborder le vote avec un projet optimisé en amont.
Depuis le début de l'année, sur 5 dossiers présentés, tous ont été autorisés, dont l'extension de plus de 15 000 m2 du centre commercial Parly 2 et une moyenne surface de 2 000 m2 avenue des Champs Elysées à Paris. Sept autres dossiers sont "dans les tuyaux".
L'îlot désaffecté de la Bourse du travail a une vocation évidente : devenir la locomotive qui dynamise et étire le linéaire commercial de la rue Emile Zola, grand axe commerçant de Troyes. Les projets se succèdent toutefois sans se concrétiser, malgré l'intérêt des opérateurs privés pour ce site d'une capacité de plus de 5 000 m2 de surface de vente.
Signe des temps, la ville a pris l'initiative d'étudier la faisabilité et de préfigurer le projet avant de lancer une consultation. Une étude de positionnement et de programmation vient d'être confiée à CVL. Est-ce l'effet de la crise ou le désir de prendre leurs destinées en main ? Les collectivités sont de plus en plus nombreuses à élaborer leurs propres stratégies plutôt que de s'en remettre à la seule analyse des opérateurs porteurs de projet.
La Communauté urbaine de Strasbourg fait partie des collectivités conscientes que l'avenir de leur commerce se joue au-delà de leurs limites administratives. C'est donc à l'échelle de l'Eurodistrict, territoire transfrontalier de 860 000 habitants, qu'elle entend analyser le contexte démographique et concurrentiel dans lequel évolue sa propre armature commerciale. L'un des enjeux de l'exercice est de conforter le projet commercial qui doit accompagner la construction de l'Eurostadium.
Pour CVL, qui vient de se voir confier la mission, la problématique n'est pas seulement quantitative (évaluer un potentiel), elle est également stratégique : il s'agit d'anticiper les menaces et les opportunités concurrentielles pour mettre l'agglomération en situation d'y répondre, notamment par une planification et un aménagement du territoire adaptés. Un benchmark avec des agglomérations comparables est prévu pour enrichir l'analyse et conforter la stratégie.
CVL est actuellement titulaire de deux mandats de commercialisation de rez-de-chaussée commerciaux situés à Paris Rive Gauche, un secteur qu'il connaît bien pour y travailler régulièrement depuis 2001…
Au fil des mandats exécutés pour le compte des différents propriétaires immobiliers, CVL aura bientôt commercialisé plus de 80% des locaux commerciaux du secteur France/Tolbiac.
Les premières signatures portaient sur les restaurants voisins de la Bibliothèque François Mitterrand et du multiplexe MK2 (L'Avenue, Frog's, Les Délices du Fournil), puis sur un Décathlon de 4000 m2 accompagné entre autres de Linas, Starbucks Coffee, Monceau Fleurs, en 2006. L'arrivée de cette locomotive a été décisive pour construire la commercialité de ce nouveau quartier. Darty a suivi : son nouveau magasin face à la station Bibliothèque François Mitterrand (ligne 14 / RER C) ouvre à l’été 2009 accompagné de l'enseigne Camaïeu.
L'un des plus importants projets ANRU au plan national, à La Chapelle-Saint-Luc dans l'agglomération de Troyes, suppose le repositionnement d'un hypermarché carrefour et sa galerie marchande. Il doit permettre régénérer l'offre et d'améliorer l'ancrage du centre commercial au quartier.
Carrefour Property a fait appel CVL pour mettre au point un projet satisfaisant l'ensemble des partenaires, c'est-à-dire aussi bien l'investisseur et l'exploitant que les collectivités (communauté d'agglomération, communes, ANRU). La mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage porte sur la conception et le montage du projet (implantation, merchandising, grille locative, bilan financier…) et englobe la coordination avec les acteurs locaux, jusqu'à l'ouverture prévue en 2012.
L'EPA de Saint-Etienne invite des équipes de promoteurs, investisseurs et architectes à se constituer et à se porter candidates à la réalisation d'un programme commercial ambitieux sur l'îlot des Ursules, avant la fin juin. Les candidats feront également part de leurs intentions sur une sélection d'autres emprises susceptibles d'évoluer dans le cadre du projet Cœur de ville. Une short list de candidats sera retenue.
Conseil de l'EPA, CVL a préconisé une stratégie globale de redynamisation du centre-ville dont cette consultation "multisite" est l'un des principaux leviers.
Moulins accueille chaque vendredi un grand marché non sédentaire. Particulièrement attractif, il rassemble des producteurs locaux, des retraités cultivant leur jardin et des distributeurs. La restructuration du marché couvert qu’ils occupaient en partie a conduit la collectivité à le réorganiser, pendant les travaux, sur la meilleure place commerciale de la ville, la place d’Allier, avant leur réintégration dans la halle.
CVL a mené un travail intensif d'écoute auprès des 70 marchands, recensant leurs besoins et leurs contraintes d'exploitation pour mettre au point, à l’instar des centres commerciaux, un véritable plan de merchandising comportant des zones à thème tel que le marché bio. Pour souligner l'unité du lieu, soigner l'ambiance et offrir un même standard de qualité aux consommateurs, une gamme unifiée d'étals a été créée. Une signalétique originale, mettant en scène les commerçants, a accompagné la réinstallation du marché, qui connaît un véritable succès de fréquentation.
A l'heure où la concurrence réduit les zones de chalandise, la capacité des centres à fidéliser leur clientèle et à conquérir de nouvelles niches de marché devient une question clé. Unibail-Rodamco s’est attaché les compétences de CVL afin de mener une réflexion sur quelques un de ses centres. En comparant les taux de pénétration potentiels et réels des centres, CVL diagnostique les forces et faiblesses de l'offre afin de proposer une stratégie marketing complète : commercialisation, ambiance et communication.
CVL a analysé les sept offres reçues par la Communauté d'agglomération du Pays de Meaux (77) pour la réalisation du centre commercial de 70 000 m2 SHON suivant une grille multicritère. Certains aspects ont été tout particulièrement approfondis, comme le développement durable ou la sécurité financière des projets. Les élus se sont félicités d'avoir pu noter eux-mêmes les projets en toute connaissance de cause, sur la base d'une analyse pointue et d'une présentation réellement comparative.
Les nombreuses transformations urbaines à l'œuvre ou en projet à Seine Arche, La Défense et dans les communes voisines appellent une programmation commerciale coordonnée. CVL proposera un schéma de cohérence à l'échelle de ce grand territoire. Il interviendra également comme appui au montage opérationnel de la partie commerciale de grands projets, sur les sites du Faisceau, des Groues ou de la papeterie de Nanterre. CVL fait équipe avec le programmiste urbain Alphaville, spécialiste des équipements publics.